Infos pratiques

Les groupes ont lieu une fois par mois, le dimanche, de 9h00 à 19h00.

Vous pouvez me joindre pour plus de renseignements :
Sophie Vincendeau
1 rue des Montiboeufs
75020 Paris
(M° Porte de Bagnolet)
+33 6 15 22 97 80
contact@sophie-vincendeau.com

De nombreux entretiens familiaux ont montré l’efficacité de la thérapie familiale et la rapidité du changement lorsque le groupe familial est motivé. Chaque personne a sa propre compétence pour trouver la meilleure solution.

Pourquoi la thérapie familiale ?

Parce qu’aujourd’hui devenir parents ne va pas de soi.

Parce que l’organisation familiale nécessite des ajustements, des confrontations, parfois des affrontements.

Parce que chaque membre d’une famille influence et est influencé dans le même temps par les autres.

Parce que tout simplement il arrive que la famille souffre ou fasse souffrir.

Le thérapeute familial va :

  • Permettre à chacun de dire ce qu’il pense du problème ;
  • Clarifier la demande pour chacune des personnes ;
  • Faire émerger ce que le groupe familial pense ;
  • Repérer toutes les solutions déjà mises en place ;
  • Evaluer la souffrance de chacun ;
  • Rechercher les différences de points de vue entre les personnes ;
  • Explorer les options de changement.

A quel moment faire appel à la thérapie familiale ?

  • Vous ne souhaitez pas vous séparer mais vous sentez que quelque chose ne fonctionne plus correctement dans votre famille ;
  • Un de vos enfants pose problème et vous questionne ;
  • Vous ne savez plus par quel bout prendre les choses ;
  • Des perturbations affectent tout le groupe familial, vous n’y comprenez plus rien ;
  • Si vous avez le sentiment que plus rien ne va, que « la famille marche sur la tête », que tout vous paraît être un imbroglio incompréhensible, il est alors temps de prendre un rendez-vous en thérapie familiale.

Comment ça se passe ?

Vont participer aux entretiens tous ceux dans la famille qui se sentent concernés : non seulement l’enfant qui va mal ou qui pose problème, mais aussi les parents, les frères et sœurs, parfois les grands parents en sachant que chacun dispose en soi des ressources suffisantes pour résoudre les difficultés qui l’amènent à consulter.

Celui qui va mal se sent alors entouré et soutenu, non montré du doigt ni stigmatisé ; il est un parmi les autres.

Chacun prend la parole, est écouté par le groupe et l’information circule.

Chacun apprend du groupe.